Le Royaume des Beni Abbès
Un État berbère entre résistance et rayonnement (1510–1872)
1. Introduction

Le sultanat des Beni Abbès (en tamazight : ⵜⴰⴳⵍⴷⴰ ⵏ ⴰⵝ ⵄⴱⴱⴰⵙ ; en arabe : سلطنة بني عباس) fut une puissance Ă©tatique berbère indĂ©pendante qui prospĂ©ra dans la rĂ©gion montagneuse de la Kabylie (AlgĂ©rie actuelle), du XVIe au XIXe siècle. StructurĂ© autour de la citadelle imprenable de la Kalâa des Beni Abbès, cet État, dirigĂ© par la prestigieuse dynastie des Mokrani (descendants des Hammadides), s’imposa comme un pĂ´le de rĂ©sistance militaire face aux ambitions espagnoles et ottomanes (RĂ©gence d’Alger). Ce royaume fut un creuset de culture, un carrefour commercial vital entre le Sahara et la MĂ©diterranĂ©e, et la rĂ©fĂ©rence d’une organisation politique structurĂ©e qui marqua durablement l’histoire de l’AlgĂ©rie prĂ©coloniale.
2. Fondation et Contexte Historique (1510–milieu du XVIe siècle)
2.1. Contexte Géopolitique et la Chute de Béjaïa (1510)

Le début du XVIe siècle est marqué par la fragmentation politique et la menace des puissances ibériques. La prise du port de Béjaïa par les Espagnols en 1510 fut un événement déclencheur. Cet effondrement des pouvoirs côtiers poussa les élites et les populations vers les refuges naturels des massifs des Bibans et des Hodna.
2.2. Le Choix Stratégique de la Kalâa
C’est dans ce contexte de retraite et de rĂ©organisation qu’Abderahmane, issu du Djebel Ayad, Ă©tablit les fondements du royaume. Il s’installa Ă la Kalâa des Beni Abbès, une ancienne forteresse qui avait servi aux Ă©mirs hammadides. Ce site offrait une dĂ©fense naturelle quasi parfaite et, surtout, se situait stratĂ©giquement sur les principales routes reliant Alger Ă Constantine et la cĂ´te mĂ©diterranĂ©enne aux oasis sahariennes.

Qalaâ Ath Abbes
2.3. Abdelaziz El Abbès et l’Émergence d’un État
Sous le règne d’Abdelaziz El Abbès (milieu du XVIe siècle), la Kalâa se développa rapidement, atteignant une population estimée à 80 000 habitants. Abdelaziz est crédité d’avoir :
- ModernisĂ© l’armĂ©e et l’artillerie.
- DĂ©veloppĂ© l’artisanat et l’Ă©conomie locale.
- Accueilli des réfugiés andalous, juifs et chrétiens, enrichissant la ville de leurs savoir-faire et réseaux.
Sous Abdelaziz El Abbès (vers 1540–1570), le royaume prit forme. La Kalâa grandit rapidement, atteignant environ 80 000 habitants au milieu du XVIe siècle. Abdelaziz modernisa l’armĂ©e avec de l’artillerie acquise via des alliances temporaires, dĂ©veloppa l’artisanat local et accueillit des rĂ©fugiĂ©s fuyant l’Inquisition espagnole : Andalous musulmans (Moriscos), Juifs sĂ©farades et mĂŞme des chrĂ©tiens renĂ©gats. Ces apports enrichirent la ville en techniques agricoles, mĂ©tallurgiques et commerciales.
Initialement alliĂ© aux Espagnols contre les Ottomans (qui s’emparaient d’Alger en 1516–1518), Abdelaziz rompit cette alliance pour affirmer son indĂ©pendance. Un traitĂ© avec Hassan Pacha (bey d’Alger) en 1550 reconnut une autonomie relative, mais les conflits persistèrent : expĂ©ditions punitives ottomanes Ă©chouèrent face Ă la gĂ©ographie et Ă la guĂ©rilla kabyle.
3. Apogée et Expansion Territoriale (Fin du XVIe siècle)
3.1. Le Règne d’Ahmed Amokrane (1559–1600)
L’apogĂ©e du royaume est atteint sous le sultan Ahmed Amokrane (1559–1600). Son règne est synonyme d’une expansion territoriale spectaculaire qui fit du royaume une puissance incontournable du Maghreb central.
3.2. Rayonnement Militaire, Politique et Culturel
Le territoire des Beni Abbès s’étendait alors bien au-delĂ de la Kabylie, englobant les Zibans, les Ouled NaĂŻl, et soumettant des oasis sahariennes clĂ©s comme Biskra, Touggourt et Tolga, assurant la domination des routes du sud. La Kalâa, devenue une vĂ©ritable capitale, rivalisait en importance politique, militaire et intellectuelle avec les grandes citĂ©s rĂ©gionales. La rĂ©gion environnante Ă©tait connue pour l’intense activitĂ© des zaouĂŻas (Ă©coles coraniques) et l’Ă©rudition des tribus comme les AĂŻt Abbas, AĂŻt Yaala et AĂŻt Ourtilane.
3.3. ContrĂ´le des Routes et Communication
Ahmed Amokrane mit en place un ingĂ©nieux système de communication basĂ© sur des signaux de fumĂ©e et de feu, permettant une rĂ©action rapide aux menaces et un contrĂ´le efficace de son vaste territoire. Les Mokrani, en tant qu’aristocratie guerrière, maintenaient leur autoritĂ© en coexistant avec les confrĂ©ries religieuses puissantes.
4. Organisation Politique et Sociale (Un Modèle Décentralisé)
4.1. La SociĂ©tĂ© Tribale StructurĂ©e et l’AutoritĂ© des Mokrani
Le pouvoir des Mokrani Ă©tait fondĂ© sur une double lĂ©gitimitĂ©. Premièrement, une lĂ©gitimitĂ© historique, basĂ©e sur leur descendance avĂ©rĂ©e des Hammadides, l’ancienne dynastie Ziride qui rĂ©gna sur le Maghreb central. Deuxièmement, une lĂ©gitimitĂ© spirituelle, car la famille se revendiquait (bien que cela soit historiquement non prouvĂ©) comme Ă©tant issue de marabouts et une lignĂ©e de Chorfa (descendants du Prophète Muhammad). Ces deux sources d’autoritĂ©, combinĂ©es Ă leur statut d’aristocratie guerrière, leur permettaient de dominer les tribus locales. Ils s’appuyaient sur des tribus makhzen (comme les AĂŻt Abbas, Hachem, Ayad) qui constituaient le noyau militaire et administratif du royaume. Cette organisation, basĂ©e sur un système tribal et des lĂ©gitimitĂ©s multiples, a permis une structure politique Ă la fois flexible et rĂ©siliente, essentielle Ă la survie du royaume.
4.2. Institutions Locales : Les Tajmaât
Ă€ la base de la structure politique, les tajmaât (assemblĂ©es villageoises) assuraient la gouvernance locale. Ces assemblĂ©es gĂ©raient les affaires quotidiennes, les conflits fonciers et l’application du droit coutumier, incarnant la tradition dĂ©mocratique et l’autonomie des communautĂ©s berbères, ce qui contrebalançait le pouvoir central des Mokrani.
4.3. Le Rôle Clé des Confréries Religieuses (Rahmaniyya)
Les marabouts et les confrĂ©ries religieuses, notamment la Rahmaniyya, jouaient un rĂ´le d’influence majeur. Leur pouvoir spirituel contrebalançait souvent celui des aristocrates guerriers et s’avĂ©rait dĂ©cisif dans la mobilisation sociale et la rĂ©sistance, comme cela fut le cas lors de la rĂ©volte de 1871.
4.4. Le Système de l’Ouadia (Droit de Passage)

L’indĂ©pendance du royaume fut concrĂ©tisĂ©e par l’institution du système de l’ouadia (droit de passage). Les Mokrani exigeaient des troupes de la RĂ©gence d’Alger un tribut pour traverser leur domaine, particulièrement au niveau des Portes de Fer , un dĂ©filĂ© stratĂ©gique essentiel pour la liaison entre Alger et Constantine. Ce pĂ©age, en vigueur jusqu’en 1830, est la preuve de la souverainetĂ© effective des Beni Abbès sur leur territoire.
5. Culture, Économie et Artisanat (Un Melting-Pot Méditerranéen)
5.1. Une Économie Montagnarde et Commerciale Diversifiée
L’Ă©conomie du royaume reposait sur une diversification remarquable, tirant parti de son positionnement gĂ©ographique :
- Agriculture : Culture des oliviers, figuiers, vignes et céréales.
- Élevage : Principalement ovins, caprins et bovins, essentiel à la subsistance.
- Commerce : Le contrôle des routes sahariennes et méditerranéennes générait des richesses considérables.
5.2. L’Artisanat de Renom des AĂŻt Abbas
L’artisanat Ă©tait une source majeure de rayonnement et d’exportation. Les AĂŻt Abbas Ă©taient particulièrement cĂ©lèbres pour :
- Le tissage : Production de burnous rayĂ©s et de tapis de haute qualitĂ©, qui Ă©taient exportĂ©s jusqu’au Maroc.
- La savonnerie : Fabrication d’un savon noir rĂ©putĂ©, produit Ă partir d’huile d’olive et de soude.
- La métallurgie : La Kalâa abritait des ateliers d’armurerie qui produisaient des armes pour le royaume.
5.3. Un Melting-Pot Méditerranéen et un Savoir-faire Enrichi
La Kalâa a servi de terre d’accueil Ă des populations diverses, notamment des Andalous, des Juifs et des ChrĂ©tiens fuyant l’Espagne ou Alger. Cette diversitĂ© a considĂ©rablement enrichi le tissu social et Ă©conomique du royaume, important des savoir-faire (comme la fabrication d’armes) qui ont directement renforcĂ© la puissance militaire et la prospĂ©ritĂ© du royaume.
5.4. Patrimoine Architectural : La Citadelle de la Kalâa
La Kalâa des Beni Abbès Ă©tait une citĂ© fortifiĂ©e sophistiquĂ©e. Son architecture reflĂ©tait un brassage d’influences berbères, andalouses et ottomanes. Elle comprenait des mosquĂ©es, des maisons Ă cours intĂ©rieures, des casernes et des ateliers d’armurerie, constituant un tĂ©moignage physique de la grandeur et de la structuration de cet État.
6. Géopolitique et Conflits (XVIe–XIXe siècles) : Un Équilibre Instable
6.1. La Kabylie, un Espace de RĂ©sistance et d’Autonomie face aux Empires
Grâce Ă son relief montagneux et Ă son organisation politique dĂ©centralisĂ©e, la Kabylie a servi de bastion de rĂ©sistance aux empires successifs (espagnol, ottoman). Les Beni Abbès ont su exploiter cette gĂ©ographie, ainsi que la maĂ®trise des Portes de Fer, pour prĂ©server une souverainetĂ© de facto, refusant de payer un tribut permanent Ă la RĂ©gence d’Alger, contrairement Ă d’autres rĂ©gions du Maghreb.
6.2. La Stratégie Ottomane : Diviser pour Régner
La rĂ©gence d’Alger a systĂ©matiquement instrumentalisĂ© les rivalitĂ©s internes entre les deux puissances kabyles (Beni Abbès et Koukou). En soutenant alternativement l’une ou l’autre, la RĂ©gence empĂŞchait l’émergence d’une alliance kabyle unifiĂ©e qui aurait pu sĂ©rieusement menacer l’hĂ©gĂ©monie ottomane dans le Maghreb central.
6.3. Alliances de Circonstance avec l’Espagne et la RĂ©gence d’Alger
Les relations diplomatiques Ă©taient purement pragmatiques. Les alliances (initiale avec l’Espagne contre les Ottomans, ou temporaire avec la RĂ©gence d’Alger pour des expĂ©ditions contre Tlemcen ou Touggourt) Ă©taient opportunistes et ne duraient qu’autant que les intĂ©rĂŞts immĂ©diats convergeaient. Dès que la RĂ©gence tentait d’imposer sa domination, les conflits reprenaient immĂ©diatement.
6.4. Rivalité Structurelle avec le Royaume de Koukou
Le royaume de Koukou, situĂ© de l’autre cĂ´tĂ© de la Soummam, Ă©tait le rival historique des Beni Abbès pour le contrĂ´le de la rĂ©gion. Les affrontements (comme la dĂ©faite des Beni Abbès en 1518) Ă©taient monnaie courante, illustrant la difficultĂ© des pouvoirs locaux Ă s’unir durablement face Ă une menace extĂ©rieure commune.
6.5. Post-Koukou : Les Dynasties Rivales (AĂŻt Kaci)
Après le dĂ©clin progressif du royaume de Koukou au XVIIe siècle, l’espace politique de la Basse Kabylie fut marquĂ© par l’Ă©mergence d’autres puissances locales, notamment la famille maraboutique des AĂŻt Kaci (ou Ath Qcaci), qui succĂ©da partiellement Ă l’influence de Koukou dans la vallĂ©e de la Soummam. Les Beni Abbès maintinrent avec les AĂŻt Kaci des relations complexes, souvent hostiles, d’une nature similaire Ă celles entretenues avec Koukou :
- RivalitĂ© d’HĂ©gĂ©monie : Les conflits portaient principalement sur le contrĂ´le des tribus limitrophes, des pâturages, et surtout de l’accès aux routes commerciales de la Soummam.
- Instrumentalisation Ottomane : La RĂ©gence d’Alger continua d’appliquer sa stratĂ©gie de « diviser pour rĂ©gner », en s’alliant ponctuellement aux AĂŻt Kaci pour contrer les ambitions territoriales et l’autonomie fiscale (l’ouadia) des Mokrani. Cette nouvelle dynamique de rivalitĂ© assura la persistance de la fragmentation politique kabyle jusqu’Ă la colonisation française.
6.6. Diplomatie et Reconnaissance Internationale
MalgrĂ© son ancrage montagnard, le royaume des Beni Abbès n’Ă©tait pas isolĂ©. Il entretenait des ambassades en Espagne et Ă la cour ottomane, tĂ©moignant de son insertion dans les rĂ©seaux diplomatiques mĂ©diterranĂ©ens. Cette capacitĂ© Ă nĂ©gocier avec plusieurs puissances simultanĂ©ment Ă©tait un atout majeur pour prĂ©server son indĂ©pendance politique.
6.7. Le Tournant de 1839 : Collaboration avec la France et Rupture avec Ahmed Bey

ahmed bey
Après l’arrivĂ©e française, les Mokrani tentèrent initialement une alliance opportuniste. En 1839, le chef Mokrani permit le passage des troupes coloniales françaises (connues sous le nom d’ExpĂ©dition des Portes de Fer) par les Bibans, un acte qui facilita grandement l’encerclement et l’attaque de Constantine, alors sous le contrĂ´le des Français. Cette collaboration, motivĂ©e par l’espoir de garantir leur autonomie et la reconnaissance de leur souverainetĂ© par la nouvelle puissance, eut des consĂ©quences immĂ©diates :
- Rupture avec Ahmed Bey : Cet acte fut perçu comme une trahison par Ahmed Bey, le dernier Bey de Constantine, qui luttait encore farouchement contre l’invasion française. Les relations entre les Beni Abbès et ce qui restait de la rĂ©sistance du Beylik se dĂ©tĂ©riorèrent, menant Ă des hostilitĂ©s.
- Subordination Croissante : Bien que les Mokrani aient obtenu des titres et des privilèges initiaux (comme celui de Bachagha), cette manĹ“uvre les isola davantage des autres forces de rĂ©sistance indigènes, signant le dĂ©but de leur subordination croissante Ă l’autoritĂ© coloniale et aggravant leur vulnĂ©rabilitĂ© future.
7. Déclin et Chute (1871–1872)
7.1. Les Causes Structurelles du Déclin : Divisions Internes et Crises
Le royaume fut progressivement miné par :
- Divisions internes : Conflits fratricides entre les factions Mokrani et les dissensions tribales, exploitées par les puissances extérieures.
- Pression socio-économique : La région subit de plein fouet les conséquences de sécheresses, d’épidémies et de la famine dévastatrice de 1865–1866.
- Domination coloniale : La colonisation française, par la repression, l’expropriation foncière et la destruction des structures traditionnelles, affaiblit fatalement la puissance des Mokrani.
7.2. La Grande Révolte de 1871 : Mohamed Mokrani et la Rahmaniyya
En 1871, Mohamed Mokrani, dernier grand chef et Bachagha des Beni Abbès, prit la tĂŞte de l’une des plus importantes rĂ©voltes contre l’administration française. Soutenue par la puissante confrĂ©rie soufie de la Rahmaniyya sous l’autoritĂ© du cheikh Ameziane El Haddad, l’insurrection parvint Ă mobiliser jusqu’Ă 150 000 Kabyles. La supĂ©rioritĂ© militaire française fut cependant dĂ©cisive. Mohamed Mokrani fut tuĂ© au combat en mai 1871.
7.3. La Fin de la Dynastie
La chute fut scellĂ©e en juillet 1871 avec la prise de la Kalâa par les troupes françaises. Le frère de Mohamed, Boumezrag Mokrani, tenta de poursuivre la lutte, mais fut capturĂ© en 1872, marquant l’anĂ©antissement dĂ©finitif du rĂ´le politique et militaire de la dynastie.
8. Héritage, Enseignements et Postérité
8.1. La RĂ©sistance par l’Adaptation et les Limites du Pouvoir
Le parcours des Beni Abbès illustre une capacitĂ© remarquable Ă survivre par l’adaptation pragmatique aux changements gĂ©opolitiques (alliance temporaire avec les Espagnols, utilisation du terrain). Cependant, il dĂ©montre Ă©galement les limites de la rĂ©sistance locale : les divisions internes, notamment les conflits fratricides entre les Mokrani et les dissensions tribales, ont affaibli le royaume, facilitant la domination des Ottomans, puis des Français.
8.2. Influence sur la Kabylie Moderne et Enjeux Contemporains
Le Royaume des Beni Abbès demeure un symbole durable de la rĂ©sistance berbère et du rayonnement culturel de la Kabylie. L’organisation sociale et politique des Beni Abbès a laissĂ© des traces profondes dans la culture kabyle, notamment dans la valorisation de l’autonomie locale et de la rĂ©sistance Ă toute autoritĂ© centrale. Les stratĂ©gies de rĂ©sistance et de pouvoir mises en Ĺ“uvre par les Beni Abbès trouvent des Ă©chos dans les conflits contemporains au Maghreb, oĂą la capacitĂ© Ă mobiliser des identitĂ©s locales (tribales, religieuses) contre des pouvoirs centraux ou Ă©trangers reste un enjeu majeur. Aujourd’hui, les vestiges de la Kalâa des Beni Abbès sont un site historique majeur qui tĂ©moigne de l’âge d’or de ce sultanat.
Références et Sources
Les informations contenues dans cet article proviennent des ouvrages et sources suivantes :
- Benoudjit, Y. (1997). La Kalaa des Béni Abbès : au XVIe siècle. Alger : Dahlab.
- Rinn, L. (1891). Histoire de l’Insurrection de 1871 en Algérie. Alger : Librairie Adolphe Jourdan.
- Féraud, L.-C. (1872). Histoire Des Villes de la Province de Constantine. Constantine : Arnolet.
- Roberts, H. (2014). Berber Government: The Kabyle Polity in Pre-colonial Algeria. Boston : I.B.Tauris.
- Allioui, Y. (2006). Les Archs, tribus berbères de Kabylie : histoire, résistance, culture et démocratie. Paris : L’Harmattan.
- Valérian, D. (2006). Bougie, port maghrébin, 1067-1510. Rome : Publications de l’École française de Rome.
- Sources en ligne : Encyclopédie Berbère : Kalaa des Beni Abbès ; Wikipédia : Royaume des Beni Abbès ; Babzman.com (pour les dynamiques sociales).

